Quand on prépare une levée de fonds ou un dossier bancaire, le business plan devient le document sur lequel tout repose. Encore faut-il avoir confiance dans ses chiffres. Frédéric, dirigeant d’AG Coopilot, est passé d’un fichier Excel générique hérité d’un réseau d’accompagnement à Veni Vidi VC, le modèle financier que Rainmakers met à disposition des entrepreneurs. Il revient sur ce changement, question par question.
EN BREF
- Le problème : un fichier Excel générique, plein de bugs, dans lequel Frédéric n’avait plus confiance.
- Le résultat : le niveau atteint en plusieurs semaines avec l’ancien outil, obtenu en une demi-journée avec Veni Vidi VC.
- Le bénéfice : des échanges avec la banque recentrés sur le business model, plus sur les bugs du fichier.
Avant : un fichier générique, des bugs, et le doute
Q — Comment gériez-vous votre business plan et le pilotage financier avant d’utiliser le VVVC ?
F — J’utilisais un fichier Excel issu d’une association de type réseau d’accompagnement à la création d’entreprise.
Q — Qu’est-ce qui était le plus difficile ou le plus chronophage dans cette approche ?
F — C’est un fichier générique qui a pour vocation de couvrir tous les types d’activité, assez vieux et pas très à jour : cumul de bugs, solitude pour les résoudre.
Q — Aviez-vous déjà eu un doute sur la fiabilité de vos chiffres face à un interlocuteur financier — banque, investisseur ?
F — Oui. On sait qu’un BP n’est jamais définitif, donc si on n’a pas confiance dans le fichier au fil des mises à jour, la charge de travail augmente de plus en plus.
La prise en main : une demi-journée pour un résultat qui prenait des semaines
Q — Quelle a été votre première impression en découvrant l’outil ?
F — C’est un Excel, donc assez simple de prise en main, mais bien fait : on sait au premier coup d’œil où renseigner les informations. Le guide d’utilisation est clair, ce qui montre que le fichier s’appuie sur une expérience solide de ce type d’outils.
Q — Combien de temps avant d’être autonome dessus ?
F — En une demi-journée, je suis arrivé au résultat que j’atteignais en plusieurs semaines avec mon autre outil — à une période où la société était certes moins mature. Tout n’est pas dû au logiciel, mais une bonne partie du gain de temps vient de l’accompagnement.
Q — Vous avez personnalisé votre propre tableau de bord — qu’est-ce que vous y suivez en priorité ?
F — Pas encore complètement. C’est là que l’accompagnement par un tiers qui connaît bien le sujet, et la manière dont le fichier va être utilisé, est intéressant pour ne pas perdre de temps.
Q — Comment s’est déroulé l’accompagnement par l’équipe Rainmakers ?
F — En quatre à cinq étapes itératives par visio, avec une amélioration au fil de l’eau sur la personnalisation des indicateurs par rapport aux spécificités de mon business model.
Quand “trop tôt” ne signifie pas “pas assez de traction”
Q — Comment utilisez-vous le VVVC au quotidien aujourd’hui ?
F — Je suis en phase de levée de fonds, toujours dans l’enrichissement de mon modèle économique, et je vais entrer dans la phase d’interaction avec les investisseurs.
Q — Vous l’avez utilisé pour préparer votre demande de financement auprès de votre banquier : comment l’outil vous a-t-il aidé ?
F — La facilité d’usage m’a permis de mettre en cohérence mon pitch avec le BP, et de travailler en alternance sur les deux supports pour les enrichir en gardant une cohérence d’ensemble.
Q — Comment a réagi votre interlocuteur bancaire face à des chiffres structurés de cette façon ?
F — Positivement ! Pour les personnes habituées à ce genre de modélisation, on voit assez vite la qualité de l’outil, ça inspire confiance.
Q — Quelle fonctionnalité vous est la plus utile aujourd’hui ?
F — À ce stade, c’est la cohérence entre les besoins de ressources et leur impact pluriannuel — amortissement, impact fiscal.
« Pour les personnes habituées à ce genre de modélisation, on voit assez vite la qualité de l’outil, ça inspire confiance. » Frédéric, Dirigeant AG Coopilot
Les bénéfices : de la sérénité, et des conversations qui portent sur le bon sujet
Q — Qu’est-ce que le VVVC a changé concrètement pour vous ?
F — D’abord de la sérénité, avec une précision qui me met en confort dans mes discussions avec les financeurs.
Q — Si vous deviez chiffrer le gain — en heures, en jours, en confiance — ce serait quoi ?
F — Pas facile, car je compare avec un autre outil utilisé dans un contexte de création, pas de scale-up. Mais en confiance, c’est sûr : la validité du BP n’est plus une question qui m’empêche de dormir ! En temps de préparation, c’est évident. Et en temps d’échange avec mes interlocuteurs aussi, car les questions ne portent plus sur les bugs de mon ancien fichier, mais sur le business model que je cherche à financer.
Q — Qu’êtes-vous capable de faire aujourd’hui que vous ne pouviez pas faire avant ?
F — Je peux faire varier mes hypothèses avec beaucoup plus de confiance. Je passe à peine 5 minutes de vérification quand je change un paramètre.
Q — Vous sentez-vous mieux armé pour vos prochains rendez-vous avec des financeurs ?
F — Oui.
Pour qui ?
Q — À quel type de dirigeant ou d’entreprise recommanderiez-vous le VVVC ?
F — Dès l’avant-création. Même pour des PME de taille moyenne, il y a peu d’alternatives sur le marché : les ERP et les logiciels comptables ne savent pas gérer les hypothèses de BP de manière fluide et rigoureuse, car ils sont programmés en silo.
Q — Que diriez-vous à un dirigeant qui pilote encore ses finances sur un Excel maison ?
F — Là on est sur un autre sujet : l’offre CRM/ERP a tellement progressé qu’un outil de ce genre coûte moins cher qu’une licence pour un OS !
Q — Quelque chose à ajouter que nous n’aurions pas abordé ?
F — L’accompagnement ne remplace pas l’automatisation. C’est bien d’avoir quelqu’un à ses côtés pour être guidé et gagner du temps dans la prise en main et l’enrichissement de l’outil.
« Investir du temps pour un outil de BP fiable qui fait gagner du temps et de la sérénité dans les relations avec les financeurs. » Frédéric, Dirigeant AG Coopilot